Regarde, Regarde comme il fait attention. Il le sait, il te le montre. Aucune dépendance. Regarde le, encore. Rapproche toi, plus prés encore. Regarde le blanc de ses yeux & dis lui que tu le crois. Dis lui maintenant. Mais, non, tu ne crois pas. Tu ne le crois pas. Tu ne crois en rien, tu ne veux pas. Tu t'efforces de lancer des signes de tendresse, de laisser sa tête sur ton épaule. Tu aimes bien, malgré cette ranc½ur imprescriptible; tu l'aimes bien.
Mais putain, c'est fou cette solitude constante qui malmène ces temps ci.
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# Enviado el martes 17 de noviembre de 2009 14:56

Modificado el domingo 22 de noviembre de 2009 09:41

Rue-Dla-fOlie *Le cafard de la solitude me gueterait - il ?

Rue-Dla-fOlie         *Le cafard de la solitude me gueterait - il ?
Les danseurs étaient emportés par la foule. Pantins emportés par la foule, ils dansèrent, semblaient heureux. Heureux de danser. A deux, ou seuls, ils laissent tout. Bagages, Fardeaux, Souvenirs. Ils laissent tout sur le quai et dansent. "Rien n'est important ici, danses" disait elle. Je faisais partis des autres, moi. Les autres, assis, qui regardaient avec envie. Envie de ressentir cette légèreté. Quelle terrible envie. Je les regardaient, alors . Plusieurs personnes entre-mêlées, agitées, dansaient sans s'arrêter. Certains fermaient les yeux, d'autres chantaient. Je pensais vraiment que la danse avait des effets comme le drogue, et même plus fort. J'étais tordues en ce temps là, ne l'oubliez pas. Il y avait tellement de différence entre moi, et eux. J'espérais peut-être rencontrer quelqu'un, quelqu'un de bien. Oui, peut-être.. Mais en vain. Ils arrivaient vers moi puis repartaient aussitôt. Rien de durable, donc. Alors je continuais, seule, à les regarder. Quel intérêt de regarder ce spectacle tous les soirs? Vraiment, rien ne me retenais. Je pouvais partir pour une autre piste de danse, moins voluptueuse. Mais non, je ne voulais pas. J'espérais apprendre, en les regardant. Apprendre chaque pas de danse, apprendre à Lâcher Prise, apprendre la vie. C'est a ce moment, à ce moment précis que je me suis levée. La seizième année de ma vie, je me suis levée. J'ai voulu apprendre. J'ai rencontré beaucoup de personnes. Bonnes et mauvaises. J'ai des souvenirs. Je déteste les souvenirs. A vrai dire, la nostalgie ne m'attire pas. C'est en la rejetant que je deviens plus libertine, je crois. Mais rien n'est valable aujourd'hui. Je suis en face de toi, miroir de ma vie et je te parle. Si tu savais où ces personnes m'ont entrainées. Un jour, j'ai lâché prise. Un jour, je n'ai plus réfléchi. Rien n'était important. Ni la guerre, ni l'injustice, ni la mort et encore moins la vie. Je ne ressentais plus ce manque, le manque d'homme, la solitude qu'il entrainait. Bonheur. Il était là, il me tranpercait le c½ur. Et moi, la peur au ventre je souriait.

Dansez, les gens, dansez pour moi.
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# Enviado el jueves 05 de noviembre de 2009 15:29

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:04

Rue-Dla-fOlie *Ma vie. Tout le monde croit la connaître. Ça me donne parfois des fous rires.(Aragon)

Rue-Dla-fOlie         *Ma vie. Tout le monde croit la connaître. Ça me donne parfois des fous rires.(Aragon)
- Tu regarde t0uj0urs t0n truc de Phil0 ?
- Bah... oui. Pourquoi?
- Ah
! Non mais j'te jure tu me manques tr0p hein !

31/10. 23h22
_Low'


" Nous nous hâtons, pour survivre, de confondre l'Univers avec le tissu d'amitié dont nous sommes entourés, tant il est vrai que le plus difficile dans l'existence c'est de ne pas se laisser décourager par la solitude. Mais comment faire pour ne pas perdre espoir quand, une fois en chemin, on se retrouve seul, abandonné par tous les autres qui continuent à marcher et bavardent entre eux. "

Vladimir Jankélévitch

# Enviado el domingo 01 de noviembre de 2009 07:49

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:05

« Je suis fasciné par l'extrême tension électrique, palpable, tremblée, qui peut se créer entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas, sans raisons particulières, comme ça, simplement parce qu'ils se plaisent et luttent pour ne pas le montrer. ».

  « Je suis fasciné par l'extrême tension électrique, palpable, tremblée, qui peut se créer entre un homme et une femme qui ne se connaissent pas, sans raisons particulières, comme ça, simplement parce qu'ils se plaisent et luttent pour ne pas le montrer. ».
Le temps nous emporte. Emporte moi avant le temps. Tu le sais, c'est ainsi, la vie perdure et se perpétue. A quoi bon le dire ? Je le répète, mais rien n'y fait. Étrange envie d'écrire le passé. Détail(s) de ma vie qui revient à la surface. Je me laisse emporter dans un autre monde. Étrange monde. Monde comme le sien. Il faudrait que je lâche prise. Il faudrait que je parle. Refouler Ou extérioriser. Rien d'intéressant, il faut croire. Vite, reviens que je puisse glisser quelques phrases dans tes oreilles. Vite, reviens. C'est ainsi, plus le temps passe, plus je le glisse dans les relations longues. Longues et sérieuses qui finissent mal. Ce sentiment de ne rien vouloir gâcher. Reviens vite, que tu puisse me raisonner. Les Ex reviennent. Les erreurs. Un F. pourrait très bien apparaitre. Il apparait et moi.. Je préfère toujours l'instinct, le ça, que la raison. Non, vraiment, je ne suis pas raisonnable en Amour. Ni raisonnable, ni raisonnée.

Pourquoi pas lire un nouveau Beigbeder. Pourquoi pas. Le cynisme de l'amour. Ou bien... l'une des vérités de l'amour. Aujourd'hui, j'ai croisé l'Ancien. Oui, je l'appelle l'Ancien. Ce serait bien de ne pas l'oublier, lui. La barre est haute. Aujourd'hui, je l'ai croisé. C'est quand on s'y attend le moins qu'on croise ces personnes. -Comme croiser Momow, Lion des neiges. Je n'ai pas écrit sur ça puisque je ne l'ai pas suivi. Mais, je l'ai vu.3 ans après.- A vrai dire, je pensais sentir notre ancienne tension électrique. Je pensais.. C'est bien ça alors. Il fait parti des personnes Trop. Le temps l'emporte. Je choisi l'éphémère à eux. Retons avec les M. Je l'ai croisé avec le cavalier noir. Cavalier noir qui m'invite à un concert. Non, vraiment, je n'ai pas su quoi dire. Le temps de quoi? Le temps nous rattrapera. Non, vraiment, comment les couples fonctionnent? Est on vraiment obligé de se créer des souvenirs, des photos. Ne serait-ce qu'enregistrer son numéro reste difficile. Suis-je vraiment obliger de tout ça? Je veux dire, je ne comprends pas vraiment. Ai je déjà eu cette habitude? Empêcher l'autre de m'aimer. Et cette façon insensible que j'ai de refermer mon c½ur. Cette façon là, il y a des moment ou je la déteste.

Serait-ce le moment d'arrêter d'écrire?

Ca y est, j'ai écouté.

# Enviado el viernes 30 de octubre de 2009 13:49

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:06

ll m'échappera aussi. alors à quoi bon lever le mystère..?

Vraiment, tout m'échappe. Depuis le début tout m'échappe.
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# Enviado el viernes 23 de octubre de 2009 14:26

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:06

" I've got to see you again. "

Il n'y avait plus rien a dire. Chaque mots appris échappaient à tout sens. Plus rien. Elle n'avais pas envie. Elle écoutait. Je t'entends, je t'écoute. Elle le regardait. Vraiment, rien ne pouvait être à la hauteur. Aucun geste. Aucun mot. Ne grille pas les étapes. Trébuche celui qui court vite. J'avais tellement envie. Elle l'avait deviné. Je le connais. Plus rien ne comptait. T étais là où il fallait. Tu m'a emmené où je voulais. Et elle. Elle avec son bar. De L'Impro... Elle l'a emmené dans ce bar. C'était le leur. C'est le mien, mon nid. L'impro. C'est un pas. Grand, petit qu'importe. Elle avait peur. Elle ne trébuche pas. Les yeux se ferment. Peu à peu, ils se ferment, je le sais. Elle passerait son temps à fermer les yeux avec lui. Tout se passe dans le ventre. Avec toi, aujourd'hui. C'était là. C'est à ce moment, à ce moment là. Savez vous comment partir? Quand la personne en face de vous reste, comment partir? Partir en douceur ou ne pas partir. Viens avec moi, je m'en vais. Elle s'en va. Elle s'en va mais ne la regarde surtout pas. Elle se retournera peut-etre. La regardes-tu? Elle teste. Elle le teste. Il réussi? Et après? Ces sentiments sont bien trop. Matin, midi soir. Et bien plus que ça. C'est bien trop pour moi. Alors retiens là. Retiens moi sinon je pars. C'est bien trop. Rien, c'est bien mieux que tout. Le doute arrive. C'est quand le doute arrive qu'elle s'attache. Je doute, aujourd'hui. Elle n'a ni peur, ni pitié. Elle doute, juste ça. Je crois que c'est inévitable. Doute inévitable. Elle ne sait pas parler. Elle écrit. Lis moi si tu veux savoir. Tu comprendras alors. Mais non, je ne sais pas parler.

Ne comprenez pas, je suis là dysnarration incarnée.
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# Enviado el miércoles 21 de octubre de 2009 13:36

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:07

" Souffrir est un enseignement que tu ne dois pas fuir "Peut-être que sa voix va me faire aimer le téléphone, peut-etre.

" Souffrir est un enseignement que tu ne dois pas fuir "Peut-être que sa voix va me faire aimer le téléphone, peut-etre.
Le cavalier noir a pris congé. Il s'en est allé. Un clin d'½il collé au visage. Des souvenirs ancrés. C'était bien. Tu peux le dire maintenant. C'était bien. Le cavalier noir est bien étrange. Est-ce rassurant ? Elle tente de traduire. Tout traduire. Gestes, Mots, Regards. Les regards ont des difficultés à tromper. Rien ne lui échappe. Elle interprète. Elle lui parle, lui demande. Elle se rassure. Il ne trompe pas. Il la rassure. L'enlace. Il pense trop parler mais il ne trompe pas. Il parle. Il l'embrasse. Le cavalier noir semble affectueux. ll est bien avec elle. "J'adore tes yeux. Et puis ta bouche." Il aime son nez aussi. Il le caresse. A chaque fois, il passe sa main dessus. Elle... Elle a toujours dit que le sourire était important. Il la charme avec son sourire. Sourire charmant alors. Et puis elle ferme les yeux. Avec lui, elle ferme les yeux. Il peux l'emmener. Il l'emmène. Billard, Ciné, Jolimont. . . Funambule aveuglé. C'est une lumière. C'est sa nouvelle lumière. Tout est nouveau, elle découvre. Elle découvre que cette lumière est bien située. Le cavalier noir tombe juste, pile là où il faut. Tout ça est si étrange... Il observe. Lui aussi, il observe. Il regarde ses mains. Un jeu de dame dessus. Des ongles de souris. Il l'appelle souris. Si c'est une souris, il sera un cavalier noir. Le cavalier noir qui s'éloigne avec un clin d'½il. ....
" Je veux pas te faire de mal t'entends ça ? "



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# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 15:43

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:08

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Je l'aime bien.
Malgré notre mutuelle méfiance.
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# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 15:00

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:08

Dans la chaleur des nuits de pleine lune...

 Dans la chaleur des nuits de pleine lune...
14/08/09 = "Caractériser ce moment pas Là Bas. Jeu de mot, mot vague évoquant le temps où le masque avait disparu. Soit qui tu es . Mais je suis déjà quelque chose, et en plus, je dois être moi. Qui est ce Moi?
Cher amant, j'étais sur le point d'oublier nos moments. Cher amant, je ne ressentais plus les frissons que je ressentais. Tout avait disparu, évaporé. Rappelle moi. Répète mon prénom encore, encore. Encore. Cher amant, tu étais le seul à qui je permettais de répéter mon prénom. Ces soirées à apprendre à nous connaitre. Si le monde savait ça. Rien n'était plus excitant que se cacher, se chercher.. Je t'ai trouvé. ça y est, quelques souvenirs me reviennent. J'étais là ou tu ne m'attendais pas, derrière cette porte. Peu de paroles échangées pour une fois. Mes sens se développaient, je t'entendais et je te sentais, Je te touchais. Les mains glissaient avec cette sueur indéfinissable. Je te cherchais des yeux. Les ombres, la nuit, la lune me permettaient seulement d'apercevoir tes formes, tes yeux, ton sourire. Cher amant, le monde n'existait plus. Je me perdais dans cette fièvre si forte. J'étais dans ce fantasme. pour une fois, un fantasme achevé. Tu le savais n'est-ce-pas? Dis le que tu ressentais aussi ma passion. Tu la ressentais par mes ongles, mes dents, mes souffles. Qu'importe la fin. Cher amant, je me fiche de notre fin puisque ce souvenir se fait vieux. Renouvelons le? Non. L'idéal a surement disparu. Cher amant cette nuit aura été la fin de notre début. Quelque chose nous retenait mutuellement."

Tandem. Autant d'M ... (8)
Bah oui je kiffe leur passion !
30/10= L'ideal a bel et bien disparu. Au revoir, toi.
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# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 13:01

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 14:09

Chich! A chaque feux rouge. On s'embrasse !

Feme. Ferme cette fenêtre. Ne montre pas d'affection.La fin. La fin est elle proche ? Je la mesure. Échelle par échelle. "putain mais pkoi tu te contentes pas du bonheur? " Peut être parce que bonheur rime avec peur. Peut etre qui sait ...
Arrete. Revise & Arrete de penser.
Arrêtez de rendre tout ça niais. J'ai rencontré. L'inconnu je le rencontre en le touchant. J'ai déchiffré. L'inconnu m'intrigue, me réveille, et m'attire. Alors.. Je l'embrasse. J'ai réaliser. Mon sourire niais, son odeur. L'inconnu me fait réaliser que j'ai peur...
Mais j'apprends.
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# Enviado el jueves 08 de octubre de 2009 15:32

Modificado el sábado 10 de octubre de 2009 13:51